A Delphine. Toi qui part vers mon oubli malgré ces délicieux instants en ta compagnie. Toi qui n'a vu en moi qu'un esprit maudit sans entrevoir ni mon cœur s'apaiser en ta présence, ni jaillir l'espoir de lendemains qui chantent. Ni fleurs, ni regrets ; tu ne m'a laissé aucune chance. Adieu. […]
